Etre fan du Borussia Dortmund, c’est embrasser et assumer les heures de gloire de l’Histoire du club mais aussi ses parts d’ombre et il y en a eu quelques-unes en 110 ans d’existence. La page, sinon la plus sombre, mais certainement le plus honteuse s’est écrite le 29 avril 1978, lors de la dernière journée de la saison, avec ce qui reste aujourd’hui encore comme la plus large défaite jamais concédée par un club en Bundesliga : le BVB avait perdu 12-0 contre Mönchengladbach. Et le plus grave, c’est que, ce jour-là, les Fohlen se disputaient le titre à la différence de buts avec le 1. FC Köln.

La saison 1977-1978 de Bundesliga se terminait tôt, le 29 avril déjà, Coupe du Monde en Argentine oblige. Mais le suspense restait entier avant la dernière journée : les deux éternels rivaux du Niederrhein le 1. FC Köln et le Borussia Mönchengladbach étaient en effet au coude à coude en tête du classement, à égalité parfaite de points. Il y avait donc de fortes chances que le Meisterschale se joue à la différence de buts. Et, à ce niveau-là, Cologne partait avec un net avantage sur son ennemi héréditaire avec dix longueurs d’avance (+40, 81-41 contre +30, 74-44). En plus, les Geissböcke jouaient leur dernier match de la saison sur la pelouse de la lanterne rouge, St. Pauli, déjà condamnée à la relégation.

Le 1. FC Köln en route pour le titre

Mission impossible

Mais Gladbach n’entendait pas renoncer aussi facilement, surtout que la rivalité entre les deux clubs était encore exacerbée par le fait que Cologne était emmené par Hennes Weisweiler, l’entraîneur qui avait conduit l’autre Borussia à ses plus grandes heures de gloire au début des années 1970. Pour cette dernière journée, les Fohlen reçoivent le Borussia Dortmund. Le BVB ne faisait plus partie des grands d’Allemagne : cela ne faisait que deux saisons qu’il avait retrouvé la Bundesliga après quatre ans de purgatoire en Regionalliga et l’objectif était d’abord de se stabiliser dans l’élite. En 1977-1978, Dortmund a connu une saison moyenne, avec des hauts et des bas, et il aborde cette dernière journée sans pression, à la 11ème place, assuré du maintien depuis longtemps mais trop loin des places européennes pour espérer quoi que ce soit. Mais, avec 59 buts encaissés en 33 matchs et une différence négative de seulement -2, rien ne pouvait laisser présager que le BVB pouvait permettre à Gladbach de combler les dix buts d’écart qui le séparait de Köln à la différence de but. D’ailleurs, au 1er tour, au Westfalenstadion, Dortmund et Mönchengladbach s’étaient séparés sur un score de 3-3, avec une égalisation des Fohlen à la 89e. De plus, ceux-ci ne peuvent pas compter sur leur antre habituel du Bökelberg, en travaux, et doivent « recevoir » le BVB au Rheinstadion de Düsseldorf. Donc, au coup d’envoi, Köln pouvait être assuré que, s’il s’imposait à Hambourg, il avait l’assurance d’être sacré, au moins à la différence de buts. Sauf que le scénario de cet après-midi fatidique va se dérouler bien différemment…

Une image que l’on verra souvent au Rheinstadion ce jour-là

Les choix d’Otto

La première surprise vient de la composition d’équipe alignée par l’entraîneur dortmundois Otto Rehhagel, qui avait ramené le club en Bundesliga deux dans plus tôt. Il décide de laisser son gardien titulaire Horst Bertram sur le banc et de titulariser sa doublure, le jeune Peter Endrulat, seulement six matchs de Bundesliga d’expérience. Otto Rehhagel justifiera son choix en expliquant que son gardien remplaçant arrivait en fin de contrat au terme de la saison et qu’il voulait lui donner une chance de prouver qu’il méritait une prolongation face à l’une des attaques les plus puissantes d’Europe. Cela s’avérera plus qu’un cadeau empoisonné… Deux autres cadres de l’équipe, les légendaires attaquants Siegfried « Siggi » Held et Willi « Ente » Lippens, revenant de blessure, sont écartés du onze de base. Cette composition remaniée, ainsi que l’attitude passive d’Otto Rehhagel, d’habitude exubérant et volubile, sur le banc, lui seront par la suite fortement reprochées.

Le cauchemar d’Otto Rehhagel

Heynckes, le détonateur

Forcément, aligner un onze de départ remanié avec une équipe un peu démobilisée, ce n’est pas forcément une bonne idée quand en face il y a un Mönchengladbach encore en course pour le titre et certainement pas par hasard. Car l’entraîneur Udo Lattek disposait d’une armada redoutable avec notamment le terrier Berti Vogts, l’homme qui a neutralisé Johan Cryuff en finale de la Coupe du Monde 1974, en défense, et une attaque emmenée par les Danois Carsten Nielsen et Allan Simonsen, le Ballon d’Or 1977, et l’un des plus grands buteurs de l’histoire de la Bundesliga, Jupp Heynckes. Le futur entraîneur du Real Madrid et du Bayern Munich (entre autres) jouait là le dernier match de sa carrière de joueur et il entendait bien finir en beauté. Il lui faudra moins d’une minute pour ouvrir le score et démarrer la fête de tirs des Fohlen. A la douzième minute, le futur Don Jupp inscrit déjà le 2-0, imité dans la minute suivante par Carsten Nielsen. Treize minutes de jouées et déjà trois buts encaissés par le BVB et son malheureux gardien Endrulat. Depuis le banc, Ente Lippens constate les dégâts : « Les balles ne faisaient que flotter autour des oreilles de Peter Endrulat. Jupp Heynckes a marqué cinq fois.  Toutes les balles filaient inarrêtables dans les angles. Les arbitres se joignaient à la fête. Il n’y avait aucun hors-jeu, les fautes n’étaient pas sifflées. Seuls les Gladabcher jouaient. » Et les Fohlen ont poursuivi leur œuvre de destruction massive du BVB avec trois nouveaux buts avant la pause par Karl Del’Haye, Jupp Heynckes encore et Herbert « Hacki » Wimmer, autre légende du falsche Borussia.

Jupp Heynckes, le bourreau en chef

Le mauvais choix d’Endrulat

C’est sur ce score de 6-0 que l’arbitre a sifflé la pause, Dans le même temps, Köln ne menait que 1-0 à Hambourg contre St. Pauli. Donc, en une mi-temps, Gladbach avait refait la moitié du retard qu’il possédait à la différence de buts sur les Domstädter. Pourtant, Otto Rehhagel s’est contenté, contrairement à son habitude, d’une très brève théorie à la mi-temps, se demandant seulement à ses joueurs à la dérive de montrer un peu d’honneur. Il a toutefois proposé à son gardien, déjà battu six fois, de céder sa place. Malheureusement pour lui, le pauvre Peter Endrulat refuse : « Rehhagel m’a demandé à la mi-temps si je voulais encore jouer. Là, j’aurai dû lui dire que je ne souhaitais pas continuer. Mais j’avais dans l’idée : maintenant tu as déjà encaissé six buts, il ne peut pas y en avoir encore six. Maintenant, tu pourras encore arrêter quelques bons ballons. Je voulais gagner justement ma place de titulaire, pas déjà m’en débarrasser. Mais c’était malheureusement la mauvaise décision. Aujourd’hui, je le sais : j’aurai dû sortir. » Car effectivement, son calvaire a continué en deuxième mi-temps et, s’il ne peut être tenu pour responsable de la débâcle, son nom est resté à jamais associé aux 12 buts encaissés au Rheinstadion. Il n’a pas reçu le nouveau contrat qu’il espérait au BVB et n’a plus jamais rejoué en Bundesliga, partant en deuxième division au Tennis Borussia Berlin, avant de finir sa carrière dans le petit club de banlieue du SC Charlottenburg.

Peter Endrulat, le héros malheureux

Le scandale évité

Le massacre a donc continué après la pause. Et Otto Rehhagel n’a même pas pu compter sur ses stars laissées au repos pour arrêter le massacre puisque Siggi Held et Ente Lippens ont tout simplement refuser d’entrer et de participer à cette débâcle historique. « En deuxième mi-temps, Otto m’a dit « Tiens-toi prêt, tu rentres », raconte Siegfried Held. Il y avait 6-0, il était clair que nous n’avions aucune chance contre ces Gladbacher. J’ai regardé Otto et j’ai rétorqué : « je dois encore renverser le score ? ». Otto a réfléchi un instant et a compris : « Tu as raison, rassieds-toi. » Ce sont donc les onze joueurs alignés en début de match qui ont dû porter leur croix jusqu’au bout. Aux alentours de l’heure de jeu, Jupp Heynckes et Carsten Nielsen ajoutent deux nouveaux buts. Et lorsque Karl Del’Haye inscrit le 9-0 à la 66e, les Fohlen se mettent sérieusement à croire au titre !  Jupp Heynckes : « Nous étions constamment tournés vers le banc de touche pour voir combien de buts il nous manquait pour dépasser Cologne. Lorsqu’il y a eu 9-0 et qu’ils ont indiqué « trois de plus », j’ai répondu « vous n’arrivez plus à tous les compter ? » ».

Un but pour Gladbach

Mais à Hambourg, le 1. FC Köln a été informé qu’il se tramait quelque chose de pas très catholique du côté de Düsseldorf  et qu’il risquait de perdre son titre à la différence de but s’il ne s’imposait pas plus nettement contre St. Pauli. Les Geissböcke ont accéléré dans la dernière demi-heure et inscrit quatre nouveaux buts pour s’imposer 5-0. Sous les acclamations des fans de… St. Pauli, célébrant les buts inscrit contre leur propre équipe, pour éviter que l’équité sportive ne soit bafouée et que Cologne perde le titre à cause du score complètement bidon qui se dessinait entre Mönchengladbach et Dortmund. C’est ce jour-là qu’est née le Fanfreundschaft, l’amitié entre supporters, qui perdure aujourd’hui encore, entre fans des Kiezkicker et des Geissböcke. L’immense gardien du Effzeh, Harald « Toni » Schumacher, qui deviendra quatre ans plus tard par une belle soirée d’été à Séville l’idole du peuple français, déclara après le match avoir été « dégoûté par l’attitude du Dortmund mais content que Cologne a gagné le titre à la fin. »

Harald Schumacher, heureux

Un record historique

Mönchengladbach n’a toutefois pas relâché sa pression. « A la fin, chaque tir rentrait et nous avons abandonné », a reconnu le défenseur borusse Amand Theis. Jupp Heynckes inscrit le 10-0, son dernier but en Bundesliga, le cinquième du jour, portant son total en carrière dans le championnat allemand à 220. Seuls l’intouchable Gerd Müller, Klaus Fischer et Robert Lewandowski ont fait mieux. Manfred « Manni » Burgsmüller arrive en cinquième position avec 213 buts mais, ce jour-là au Rheinstadion, il n’avait rien pu faire pour empêcher le naufrage jaune et noir : « Vous pouvez imaginer à quel point nous avons été contents quand l’arbitre a sifflé la fin du match. » Mais avant la fin, le BVB a bu le calice jusqu’à la lie puisque le joker Ewald Lienen et Christian Kulik ont porté la marque à 12-0. Un record, la plus grosse défaite de l’histoire de la Bundesliga et, quarante-deux ans plus tard, il n’a toujours pas été battu, peut-être même un record pour l’éternité, certainement pas le record dont notre BVB est le plus fier.

Fort heureusement, cette catastrophe industrielle n’a pas faussé l’issue du championnat puisque le 1. FC Köln, fort de sa victoire 5-0 contre St. Pauli, a remporté le Meisterschale, grâce à une meilleure différence de but (86-41) que Mönchengladbach (86-44). Mais imaginez que le score en soit resté à un 1-0 et Gladbach aurait été sacré après ce 12-0 pour un petit goal à la différence de but, c’eût été probablement le plus grand scandale de l’histoire du football allemand. Mais il n’en fut rien et c’est d’ailleurs le dernier Meisterschale remporté à ce jour par les Geissböcke. Qui, cette année-là avaient réussi le doublé en remportant également la Pokal. Et, cerise sur le gâteau, après avoir devancé sur le fil leur éternel rival de Mönchengladbach en championnat, ils avaient battu en finale de la Coupe leur autre ennemi héréditaire, le Fortuna Düsseldorf. La Kölsch avait dû couler à flot dans la cité du Dom !

« Elle est où la nouvelle voiture ? »

Si elle n’a finalement pas changé l’identité du champion, cette défaite suspecte du BVB a bien sûr alimenté tous les soupçons. Le lendemain du match, les joueurs dortmundois ont passé leur journée dans les locaux de la fédération, cuisinés par le président de la DFB sur l’ampleur du score. Les interrogatoires ont duré toute la journée mais il n’a jamais pu être prouvé que les joueurs dortmundois avaient ce jour-là été achetés. « Nous n’avons absolument pas essayé de favoriser le titre de Gladbach. C’est une légende urbaine », assure Manni Burgsmüller. Néanmoins, les dirigeants borusse ont infligé à leurs joueurs une amende de 2500 Deutsche Mark chacun pour la mauvais image donnée du club. Et les joueurs ont dû subir les quolibets du public lors des quelques matchs amicaux qu’il leur restait à disputer avant la pause. Lothar Huber, qui avait le malheur de porter le brassard de capitaine ce jour-là, raconte : « C’était vraiment horrible dans les semaines suivantes car, malheureusement, la direction avait prévu quelques matchs amicaux contre des équipes amateurs avant cette catastrophe. Nous avons traversé des villages et nous avons dû accepter de nous faire insulter comme tricheurs « elle est où la nouvelle maison ? elle est où le nouvelle voiture ? », criait le public. Ils croyaient sérieusement que nous avions vendu le match. »

Et encore un but…

Le bouc-émissaire

Celui pour lequel ce naufrage a eu les conséquences les plus fâcheuses, ce fut l’entraîneur Otto Rehhagel. Manni Burgsmüller revient sur le retour du match : « Après cette catastrophe, j’ai ramené Otto Rehhagel, qui habitait à Essen, et déjà là il m’a dit que j’aurai un nouvel entraîneur le lendemain. Il avait deviné ce qui allait se passer. Ce n’était bien sûr pas de la faute de Rehhagel. Il a été le bouc-émissaire, pour que le club puisse sauver son image. » Le capitaine Lothar Huber est sur la même longueur d’onde : « Après le match, le monde et les dieux se sont écroulés sur notre entraîneur Otto Rehhagel, cela a dû être terrible, je suis encore désolé pour lui trente ans plus tard. Néanmoins, nous étions contents à l’époque parce que le public avait trouvé un bouc-émissaire avec Rehhagel. » Le public mais aussi la presse et les dirigeants. Le Bild a renommé l’entraîneur du BVB Otto Torhagel et il s’est fait virer après cette débâcle historique. « Il ne nous restait pas d’autres choix après cette débâcle », avait justifié le président Heinz Günther. Otto Rehhagel s’en est remis et il est devenu l’un des entraîneurs les plus couronnés de succès du football allemand : une Coupe d’Allemagne avec le Fortuna Düsseldorf, une promotion, deux Coupes d’Allemagne, un titre et une Coupe d’Europe des vainqueurs de Coupe avec le Werder Brême et un exploit historique avec le 1. FC Kaiserslautern qu’il avait amené directement de la deuxième division au Meisterschale. Cela s’est passé un peu moins bien au Bayern Munich où il a été congédié à trois semaines de la fin de la saison, alors même qu’il venait d’éliminer Barcelone en demi-finale de la Coupe UEFA mais que son équipe avait perdu le contact dans la lutte pour le titre en 1996 avec le… BVB d’Ottmar Hitzfeld, laissant Franz Beckenbauer récolter la gloire de la victoire en finale de C3 contre le Bordeaux de Zinedine Zidane.

Un petit dernier pour la route !

La revanche

Et puis, bien sûr, Otto Rehhagel a couronné sa carrière en emmenant le Grèce au titre de championne d’Europe en 2004, avec un système défensif à toute épreuve. Un joli pied de nez à l’histoire pour un entraîneur moqué 26 ans plus tôt dans son pays pour ces 12 buts encaissés à Mönchengladbach. Gageons que les adversaires français, tchèques ou portugais qui se sont cassés les dents sur la défense impénétrable des Hellènes n’auraient guère compris son surnom de jadis de Torhagel. Et dans son staff en Grèce, comme observateur des futurs adversaires, il avait embarqué l’un des héros malheureux de cette débâcle contre Gladbach, l’ancien milieu de terrain Mirko Votava.

Et quand on voit la manière dont il a su remonter le Werder Brême et le 1. FC Kaiserslautern vers les sommets, on peut regretter que cette catastrophe de Düsseldorf l’ait empêché de poursuivre son travail au BVB. Car c’était quand même lui qui avait remonté le club en Bundesliga deux ans auparavant. Et l’après-Rehhagel n’a pas été des plus heureux à Dortmund : son successeur Carl-Heinz Rühl n’avait même pas tenu une saison et le club s’était rapidement retrouvé en proie, c’est récurrent dans l’histoire du BVB, à des sérieux problèmes financiers. Néanmoins, et pour terminer sur une note un peu joyeuse pour notre cher Borussia, la saison suivante le BVB s’en ira ramener un match nul 2-2 au Böckelberg contre ce même Mönchengladbach qui l’avait tellement humilié quelques mois auparavant. Et, quatre ans plus tard, le BVB a battu un autre record, qui lui aussi tient encore : le plus grand nombre de buts inscrits par une équipe en une mi-temps de Bundesliga : dix, lors d’une victoire 11-1 contre l’Arminia Bielefeld au Westfalenstadion. Et ce jour-là, deux des honteux de 1978, le capitaine Lothar Huber et le buteur Manfred Burgsmüller (cinq buts contre l’Arminia) étaient de la partie. Am Ende der dunklen Gasse erstrahlt die Gelbe Wand !

42 ans après, un score qui fait toujours aussi mal aux yeux

Bundesliga 1977-1978, 34ème journée :

Borussia Mönchengladbach – Borussia Dortmund 12-0 (6-0).

Düsseldorf, Rheinstadion, 38’000 spectateurs.

Arbitre : M. Biwersi.

Buts : 1ère Heynckes (1-0), 12e Heynckes (2-0), 13e Nielsen (3-0), 22e Del’Haye (4-0), 32e Heynckes (5-0), 38e Wimmer (6-0), 59e Heynckes (7-0), 61e Nielsen (8-0), 66e Del’Haye (9-0), 77e Heynckes (10-0), 87e Lienen (11-0), 90e Kulik (12-0).

Mönchegladbach: Kleff; Vogts, Wittkamp, Hannes, Wohler; Kulik, Wimmer, Nielsen; Del’Haye, Heynckes, Simonsen (77e Lienen). Entraîneur: Udo Lattek.

Borussia Dortmund : Endrulat; Theis, Schneider, Huber, Meyer; Segler, Votava, Wagner; Burgsmüller, Frank, Geyer. Entraîneur: Otto Rehhagel.

Classement final (34 matchs): 1. Köln 48 2. Mönchengladbach 48 3. Hertha 40 4. Stuttgart 39 5. Düsseldorf 39 6. Duisburg 37 7. Frankfurt 36 8. Kaiserslautern 36 9. Schalke 34 10. Hambourg 34 11. BVB 33 12. Bayern 32 13. Braunschweig 32 14. Bochum 31 15. Brême 31 16. 1860 München 22 17. Saarbrücken 22 18. St. Pauli 18.

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Julien Mouquin

Un jour, je suis passé devant le Westfalenstadion, j'ai vu de la lumière et j'y suis entré. Depuis, je n'en suis jamais vraiment sorti.

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